- Revoir ma 8° balade (son parcours)
- Visiter Pareynou
- Visiter Puyfaucon

- Visiter Borie-Bru

- Crash d’un avion sur Borie-Bru

- Le Bost et le plateau de Borie-Bru

l'ouragan sur le Bost

- Je quitte le Bost autrefois boisé, aujourd’hui cultivé en ayant une pensée avec ceux qui ont subi l’ouragan Martin dans la nuit du 27 au 28 décembre 1999. Au carrefour du Bost et de la route du château de Borie-Bru, les chênes avaient particulièrement soufferts. (photo ci-dessus décembre 1999)

périphérie de la Borne

- Après avoir traversé le plateau cultivé de Borie-Bru, la route retrouve bois et vergers (photo juillet 1996).

la Borne

- On arrive à la Borne, un lieu selon la toponymie qui servait de lieu pour délimiter soit une propriété, soit les limites d’une commune, ce qui peut être le cas. Je suis arrivé ou presque aux confins de la commune. La Borne, c’est cette maison d’abord, mais aussi d’autres pavillons neufs bâtis récemment aux alentours (photo octobre 1996).

maisons à la Borne

- Ici tout est calme, tout repose, tout reste tranquille, un véritable havre de paix et de solitude (photo juillet 1996).

mare de la Borne

- Derrière la Borne, la volaille profite des espaces verts. Des canards pataugent même dans une mare (photo mars 1997).

champignons à La borne

- Le soleil et la fraicheur des bois sont propices à la pousse de ces collybies tachées (photo octobre 1996). La Borne était habitée depuis bien longtemps puisque le cadastre de Napoléon l’identifie. En 1936 un ménage de cultivateurs vaquait à ses occupations avec Henri Brieux, sa mère Marie, son épouse Françoise et Irène leur fille, soit quatre habitants.

cul de chien en 1996

- Encore un effort et nous sommes aux confins de la commune au lieu-dit "Cul de chien". Vraisemblablement un endroit qui formait un cul de sac selon la toponymie. (photo juillet 1996)

cul de chien vu de la route des Gravettes

- On peut accéder également à Cul de chien par ce chemin blanc qui relie l’unique maison de cet endroit avec la route qui longe les Gravettes. La limite entre Champcevinel et Château l’Evêque passe le long du bois que l’on découvre côté gauche de la photo. En 1936, on trouvait un seul ménage composé de cinqhabitants les Corgnac (Jean, Marc, Léonie et Gilbert le petit fils) plus Justine Gros chef d’exploitation.

la Borne en 1959 vue aérienne

- Je retourne à la Borne. Ci-dessus, une vue aérienne des lieux en 1959. On reconnaît Borie-Bru en 1, l’emplacement de la ferme Horeau en 2, Touvent en 3, la Borne en 4 et Cul de Chien en 5. Vu l’étendue des bois, on peut en conclure que les cultivateurs de ces lieux avaient certainement beaucoup de travaux forestiers à effectuer…

sous les bois de la Borne

- De la Borne je marche maintenant plein Est en direction de la Roussie. J’emprunte un chemin forestier qui de la côte 192 à la Borne, descend sur la combe de Touvent cotée elle à une altitude de 126 mètres (photo octobre 1996).

la vigne à La Borne

- Près de la Borne, un cultivateur travaille sa vigne comme il y a quelques jours j’avais déjà vu au Pouyaud, à l’autre extrémité de la commune (photo octobre 1996).

de cul de chien à la borne (carte)

- Sur ma carte de l’Institut Géographique National, les parcelles de terrain boisées portent le nom le lac du Claud. Comme sur le plateau de Borie-Bru, on rencontre encore de nombreux rochers. Je parviens à un carrefour avec cette piste qui remonte plein Nord et qui contourne le mouvement de terrain jusqu’à la périphérie de la noyeraie de la Roussie (cliquez sur la carte pour agrandir).

fond du vallon de la Borne

Paysages de la Borne jusqu'au point cerclé en rouge sur la carte

CHAMPCEVINEL - LA BORNE, CUL DE CHIEN - © BERNARD PECCABIN
Reportage photo sur une commune du Périgord Blanc quelques années avant le deuxième millénaire
Cliquez ici pour retrouver la page accueil de "Parcourir Champcevinel"
Prochaine étape : De la Borne à Touvent