VIGIER EN TRAVAUX

vallon du Foncrose juillet 97

Le vallon du Foncrose entre Sourbarie et Vigier

- Un an après ma visite à Vigier, je suis revenu dans ces lieux en 1997. Le vallon était envahi par une solitude pesante sous le soleil de juillet. Seules les voitures qui empruntent la route d’Agonac viennent rompre le silence, ou encore les cris des rapaces occupés à cette époque à nourrir leurs nichées.

Travaux à Vigier

Vigier enfermé par échafaudages en 1997

- Soudain mon attention fut attirée en direction de l’ancienne demeure des Sanson. Là-bas, il se passait quelque chose de nouveau. La ferme était devenue un vaste chantier où se croisaient des échafaudages, des sacs de ciment, du sable et une bétonnière.

Vigier et sa conciergerie

- Vite je me rendais en ces lieux. La cour avait été vidée de ses amas de ferraille. Sur le côté, on avait déjà restauré un petit logement recouvert de tuiles neuves (à gauche ci-dessus). Je rencontrais une personne au milieu du chantier qui me précisait qu’il était le concierge. On réhabilitait la ferme pour ouvrir une grande écurie pour les chevaux, en point c’est tout ! Vigier allait donc renaitre, et je fus même surpris de rencontrer le chien qui désormais n’était plus seul et suivait le concierge comme son maître (photo juillet 1997).

chevaux à Vigier

Chevaux à Vigier

vallon de Foncrose et la Combe

Le vallon de Vigier, à droite la Combe (lieu-dit)

- En quelques jours à peine, Vigier était restauré. Cette ancienne borie, ferme, château ou domaine allait donc reprendre vie. Les chevaux de Foncrose, de l’Etrier et ceux de la future Ecurie de Vigier (ci-dessus) allaient désormais remplacer les troupeaux de brebis d’antan, dans cette grande combe où la vie agricole avait été jadis si active… (août 1997)

petite crue du Foncrose

- Au mois de décembre 1997, la pluie est tombée en abondance sur la région. La nappe souterraine avait donc débordé et le ruisseau du vallon s’était mis à nouveau à couler, comme au siècle dernier… (photo ci-dessus)

le Foncrose en crue

- Pour moi le passage de l’eau signifiait une certaine résurrection, une trace de vie qui nous ramenait vers cette époque lointaine où les problèmes de l’eau n’existaient pas, où tout était entretenu par les paysans et métayers.

réserve de chasse

- Vigier n’appartenait plus à la famille Sanson. Depuis ce jour-là, le vallon connut une intense transformation. La réserve de chasse venait d’être matérialisée par une série de panneaux plantés çà et là.

métairie de Vigier

- Au cœur de la grande prairie, des obstacles pour faire travailler les chevaux avaient été installés (novembre 1997).

Vigier et ses chevaux

- L’écurie de Vigier s’implantait avec une certaine rigueur, son décor aussi… Déjà les échafaudages des maçons avient été retiré, une nouvelle vie débutait !

traverse de Vigier

- Même les chemins de terre avaient été nettoyés tout autour de la propriété. Ci-dessus le chemin traversant la propriété de la métairie à l'ancienne vigne...

voies d'accès à Vigier en 98

- Un an encore après, c'est-à-dire en 1998, je redécouvrais Vigier et son cadre de vie, complètement transformé. Le petit chemin reliant Périgueux au Lac Lagraule via Agonac était élargi. La voie d’accès de cette grosse demeure était également relooké, le site se domestiquait nous faisant oublier le passé et son cadre sauvage. (avril 1998)

CHAMPCEVINEL - VIGIER RESTAURÉ - © BERNARD PECCABIN
Reportage photo sur une commune du Périgord Blanc quelques années avant le deuxième millénaire
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Prochaine étape :
Promenade dans le vallon réaménagé