vendredi 4 décembre 2015

SUR LA VOIE ROMAINE ( Maison Neuve et Combe Donzelle)

VISITE DE MAISON NEUVE ET DE LA COMBE DONZELLE

- Revoir ma 7° balade (son parcours)
- Lire A l’Ouest de la voie romaine
- Vignéras
(entrée Ouest)

- Vignéras
(côté route d’Agonac)

Maison Neuve

autour de Maison Neuve (carte)

- Et nous voilà partis de Vignéras. En direction de la voie romaine, la culture du tournesol occupe cette grande clairière, qui appartenait autrefois à la paroisse de Chancelade, ceci sous la monarchie. Sur la carte vous trouverez l’itinéraire parcourue en points bleus et cerclé de rouge la côte 184. Cette balade est effectuée dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Tout cela pour dire que la portion comprise entre le château et la voie romaine constitue le GR 36b qui conduit les randonneurs vers l’abbaye de Merlande, à travers la forêt de Feytaud. (photo juillet 1996)

 

chemin boisée près de la Combe Donzelle

- Le GR 36b s’enfonce maintenant sous les bois puis traverse des clairières (photo mai 1997).  Un apiculteur a installé quelques unes de ses ruches. Dire que pour fabriquer un kilo de miel les ouvrières doivent butiner 800 000 fleurs et parcourir un total de 40 000 kms… !!! (photo mai 1997)

ruches à Maison Neuve

étang à Maison Neuve

- Le chemin arrive à la "petite Combe Donzelle" et longe un petit étang (photo mai 1997). A quelques mètres du point de jonction avec l’ancienne voie romaine, le chemin longe le hangar d’un artisan menuisier. La boucle de ce petit lopin de terre appartenant jadis à Chancelade est bouclée. L’histoire et la constitution des communes sous Bonaparte l’a attribué depuis et on le sait à Champcevinel.

menuiserie

Hangar d'une menuiserie à la Petite Combe Donzelle

construction récente à Maison Neuve

Construction récente à Maison neuve (octobre 1996)

- Je m’approche de cette maison construite en bordure du bois et au milieu d’une friche. On dit que Maison Neuve signifie dans sa toponymie un lieu où il y avait une maison de construction récente. Mais comme ce lieu-dit existait déjà dans le cadastre de Bonaparte, la maison en question n’existe plus depuis bien longtemps.

voie romaine

- Me voici à nouveau sur l’ancienne voie romaine près de Maison-Neuve (photo octobre 1996). Plus loin sur le plateau, on rencontre une clairière, lieu précis du Maison Neuve d’antan. Mais depuis, les nouvelles constructions sont sorties de terre comme des champignons, modifiant ainsi les limites de ce hameau si proche de Périgueux (photo octobre 1996). Il est curieux de constater qu’il n’existe aucun nom de ce lieu-dit sur les registres de recensement de 1901 comme celui de 1936. Ce qui laisse supposer que certaines personnes l’ont appelé "Pierre Plantée", qui lui figure bien dans les recensements, mais pas dans le cadastre Napoléonien… Un mystère encore qui reste à dévoiler, ce qui sera fait lors de la future rando vers Missounet.

Maison Neuve de Vignéras

Anciennes constructions de Maison Neuve près Vignéras

point géodésique

Point géodésique de Maison Neuve matérialisé par une affiche blanche au sol

- La carte de l’Institut Géographique National indique l’implantation d’un point géodésique à Maison Neuve. La position planimétrique de ce point est donnée par l’IGN avec une homogénéité de quelques centimètres sur le terrain, dans le système dit "Lambert" pour la France et pour les cartes à l’échelle 1/25000 (voir la carte en haut à gauche de cette publication avec le pint visé cerclé en rouge). Vers l’an 2000, les données topographiques destinées à gérer l’espace des communes seront effectuées grâce au programme SPOT sur une échelle de 1/5000. C’est encore l’IGN qui est chargé de répertorier ces travaux de recherche d’intérêt général et caractérisés sur le terrain par une borne ou un panneau. A Maison Neuve, j’ai trouvé ce point géodésique dans une plantation ou un verger abandonné à une altitude de 184 mètres selon la définition de la carte. Le cadastre on le voit a matérialisé le point par un piquet et une affiche (photo novembre 1996). Aujourd’hui, tout a disparu et la borne n’a pas été plantée.

point IGN

Affiche provisoire du cadastre à Maison Neuve

- La voie romaine sert de limite entre Champcevinel et Château l’Evêque. Gaz de France a installé son réseau de distribution tout le long pour desservir Château l’Evêque, d’où les travaux engagés ici près de la Combe Donzelle. La voie romaine partait de Vesunna (Périgueux) pour rejoindre Ecolisma (Angoulême). Près de Nontron, on avait la possibilité de bifurquer directement sur le Nord pour atteindre Limonum (Poitiers) (photo juillet 1996). La commune de Champcevinel débute sur le côté droit de la route, tout ceci pour dire que la portion en travaux et la route dépendent de Château-l’Evêque.

Voie romaine à la Combe Donzelle

Route de Château l'Evêque en été 1996

Haut de la Combe Donzelle

Vue depuis le haut de la Combe Donzelle sur Borie-Petit

- Depuis le haut de la Combe Donzelle, j’aperçois au loin Borie-Petit perdu dans les bois. A mes pieds, le vallon de cette combe déboisée m'interroge. Bien avant la révolution, tout le penchant gauche était occupé par la vigne et ceci sur plus de trois hectares (photo mars 1997). Au téléobjectif (photo ci-dessous), je distingue l’Etrier, l’ancienne ferme, le château et son fidèle cèdre. Entre le château et mon point de station, le vallon descend jusqu’au  carrefour de la route d’Agonac, prés des établissements Donzeaud. La toponymie de la Combe Donzelle serait un vallon où les demoiselles venaient peut-être flirter autrefois… Ce nom ne figure pas pour autant sur le cadastre Napoléonien, mais seulement  sur les cartes de l’IGN.

Borie Petit vue de la combe donzelle

Pareynou, Vignéras et Maison Neuve

Une vue qui résume ma balade avec Maison Neuve au lointain
Vignéras et Pareynou en premier plan

CHAMPCEVINEL – MAISON NEUVE DE VIGNERAS - © BERNARD PECCABIN
Reportage photo sur une commune du Périgord Blanc quelques années avant le deuxième millénaire
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Prochaine étape : Combe Donzelle, Missounet, Tête sèche, Pierre Plantée, les Gravettes

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jeudi 10 décembre 2015

MISSOUNET, TÊTE SÈCHE, LES GRAVETTES, PIERRE PLANTÉE

DÉCOUVERTE DE DEUX LIEUX-DITS OUBLIÉS

- Revoir ma 7° balade (son parcours)
- Lire A l’Ouest de la voie romaine
- Vignéras
(entrée Ouest)

- Vignéras
(côté route d’Agonac)

- Maison Neuve et Combe Donzelle (sur la voie romaine)

Missounet et Tête Sèche sur la carte

- La voie romaine déroule son long tapis de bitume. Côté gauche, des bois, encore des bois, toujours du bois. Sur ma carte, au milieu des bois figure le lieu-dit "Missounet". A priori, c’est une maison isolée au cœur des bois. Après de longues recherches, j’ai retrouvé Missounet. Une sorte de clairière envahit, un ancien jardin mangé par une vigne folle (photo juillet 1996).

verger à Missounet

ruines à Missounet

- Plus loin, seul ce pan de mur me permet de repérer et d’identifier une des maisons de ce hameau. Missounet tans sa toponymie signifie "Michounet", un diminutif de Michel qui a donné son nom au hameau. Un hameau qui figure sur le cadastre Napoléonien et qui comptait en 1936 deux habitants, Paul Pouyade un journalier et son épouse Reine (photo juillet 1996).

Missounet et son aire à sangliers

- Près de Missounet je trouve ce fût de maïs, certainement laissé par des braconniers qui traquent le sanglier. Celui-ci fréquente les fourrés impénétrables où il trouve de bonnes conditions de sécurité (photo juillet 1996).

voie romaine vers Tête Sèche

- Je regagne difficilement la voie romaine à travers des ronciers. Je suis au niveau de Tête Sèche, un autre hameau oublié de la commune, qui figurait aussi sur le cadastre de Napoléon. D’ailleurs il n’était plus habité en 1936, mais en 1901, on trouvait François et Marie Marchive, sa fille Françoise et son gendre Raymond Simon, tous cultivateurs.

Tête Sèche

Emplacement de Tête Sèche avec arbres et lières

- Tête Sèche sur ma carte ce sont des ruines dans les bois. Je m’y rends pour découvrir en définitive cette espèce de clairière qui correspondait peut-être à l’emplacement du jardin voire d’un verger (photo juillet 1996). Au fond du supposé jardin, seules quelques poutres subsistent et finissent de pourrir (photo juillet 1996). Tête Sèche dans sa toponymie est un lieu où se dressait un arbre en train de mourir, dont la cime était déjà sèche, s’agissant sans doute d’un orme.

ruines à Tête Sèche

Ruines à Tête Sèche au milieu des bois

carrefour des Gravettes

- Je parviens au carrefour des "Gravettes" qui marque la limite entre Château-l’Evêque et Champcevinel. La limite passe ici sur cette patte d’oie que l’on voit sur la carte. (photo juillet 1996). Les Gravettes n’existent pas sur le cadastre Napoléonien de Champcevinel. Mais il existe plus bas sur la commune de Château-l’Evêque. Certains appellent cet endroit les Brandes…

les gravettes

Route des Gravettes en direction de "Les Forêts" (Commune de Château-l'Evêque)

- La route file en direction de Cul de Chien. La desserte et le côté gauche sont du domaine de Château-l’Evêque, les maisons à droite de la route sont à Champcevinel. (photo mars 1997). Les Gravettes expriment la nature du sol, quelque peu sablonneux. La toponymie nous indique que le mot vient du mot occitan la grave, les grèzes, (grésa : sable aggloméré)

A LA RECHERCHE DE PIERRE PLANTÉE

- Vous ne trouverez pas de lieu-dit ni dans les archives, ni sur une carte. Ce qui signifie que je ne suis pas arrivé à le situer avec exactitude. Il n’existe pas sur le cadastre Napoléonien, mais il est bien sur les fiches de recensement du village.
Analyse du sujet :
- Au lieu-dit la "Pierre Plantée" (commune de Château-l’Evêque), se trouve une borne anépigraphe (borne militaire) datée du règne de l'empereur Florien en 270 après J.-C. Cette borne se situerait sur la voie romaine. D’autre part, Christiane Piboyeu dans son livre "Champcevinel, le chemin parcouru", nous raconte qu’il a existé une flèche moustérienne à "Peyre Plantade" (Pierre Plantée) qui est exposée au Musée de Périgueux. Elle nous dit aussi que l’on peut remarquer aux extrémités de la commune, trois pierres-borne anciennes : l’une appelée "Pierre Plantée" se trouve placée dans la direction de Château-l’Evêque, les deux autres derrière le village de Sourbarie. (Nota : je n’ai pu voir la réalité de ces bornes sur le terrain)
- L’ensemble de ces éléments soulignent bien, que ce lieu-dit a bien existé. Sur les documents de recensement aux archives départementales, on nous dit bien qu’à "Pierre Plantée" habitait en 1936, un cultivateur Noël Petit, son épouse Marie, sa fille Madeleine et son gendre André Laroche. Parallèlement à cette observation, rien ne figure à Maison Neuve, ceci en matière de recensement. D’autre part, comme les lieux-dits sont recensés avec un ordre de passage de l’agent recenseur, on relève qu’en 1936, Missounet, Pierre Plantée, Vignéras ont été relevés dans cet ordre. Or entre Missounet et Vignéras, il y a Maison Neuve, ce qui nous laisse supposer que Pierre Plantée serait sans doute une habitation de Maison Neuve (la voie romaine à côté, peut confirmer cette hypothèse). Mais au cas où un lecteur connaît la réalité du sujet, prière de le mentionner en commentaires ou de m’écrire (bernard.peccabin@wanadoo.fr)
- Nous sommes arrivés au terme de cette 7° balade. Désormais on met le cap vers Borie-Brut et sa périphérie, point central de notre 8° balade que nous présenterons ultérieurement.

CHAMPCEVINEL - MISSOUNET, TETE SECHE, LES GRAVETTES, PIERRE PLANTEE - © BERNARD PECCABIN
Reportage photo sur une commune du Périgord Blanc quelques années avant le deuxième millénaire
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Prochaine étape : Présentation de ma 8° balade

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mardi 15 décembre 2015

8° BALADE A CHAMPCEVINEL

SUR LE PLATEAU DE BORIE BRUT

8° balade

- Relire la 3° partie de mon parcours sur la commune
- Revenir sur ma 7° balade
- Revenir sur ma balade à Missounet, Tête Sèche, les Gravettes et Pierre Plantée

route de Borie-Brut

Route de Château-l'Evêque et de Borie-Brut

- Après Borie-Petit et Vignéras, voici le château de Borie-Brut que nous allons visiter, ainsi que tous ses alentours. Notre 8° balade va débuter par l’ascension de Pareynou. Nous visiterons ensuite Puyfaucon, le Bost, Borie-Brut, puis nous filerons sur la Borne et Cul de Chien. Nous nous enfoncerons ensuite dans les bois du vallon de la Borne, pour déboucher au pied de la Roussie et terminer notre parcours à Touvent.
- Cette région de Borie-Brut a beaucoup évolué. Les images aériennes de 1945 (que je publierais au fur et à mesure de ma rando), démontrent que le plateau était particulièrement boisé à cette époque. Mais depuis 1960 environ, un agriculteur a travaillé la terre. D’ailleurs il reste ici le dernier agriculteur de la commune qui vit dans la commune et qui travaille de son élevage comme de ses récoltes. Jean Horeau est venue de Vendée dans le cadre des migrations rurales. Vingt-trois familles se sont installées à cette époque comme lui en Dordogne. Vers l’an 2007, Jean Horeau a collaboré avec les jeunes étudiants en BTS "protection gestion de la nature" de Coulounieix-Chamiers, qui ont établi ensemble, un dossier de gestion patrimoniale de la commune au demeurant très intéressant.
- J’ai rencontré Jean Horeau par hasard sur ses terres de Borie-Brut. Et c’est encore lui qui m’a conduit sur les lieux du crash d’un avion anglais le 5 août 1945. Nous profiterons d’ailleurs au cours d’une randonnée de revenir de plus près sur ce qui s’était passé ce jour là sur la commune.

balade à Borie-Brut

CHAMPCEVINEL - 8° BALADE A CHAMPCEVINEL - © BERNARD PECCABIN
Reportage photo sur une commune du Périgord Blanc quelques années avant le deuxième millénaire
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Prochaine étape :
Visite de Pareynou

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mardi 22 décembre 2015

PAREYNOU (commune de Champcevinel)

MA RANDO A PAREYNOU

- Revoir ma 8° balade (son parcours)

parcours vers Pareynou

- Pour rejoindre Pareyrou, je décide de monter par le chemin des écoliers (point 1 sur la carte). En vérité il s’agit d’un chemin de terre qui montre droit à travers un bois. De 101 mètres au bord de la route d’Agonac, je vais me retrouver à la côte 164 mètres, soit un surplomb qui domine le vallon du Foncrose. En bas de Pareynou et face à la côte Durand se tient cette petite villa bâtie dans une clairière verdoyante. Aujourd’hui l’air frais de l’automne et du vallon semblent m’annoncer la fin des beaux jours (photo octobre 1996).

dans les bois de Pareynou

- Si on perce les mystères des bois qui longent cette villa, on attrape vite ce chemin de terre qui grimpe sur la ferme de Pareynou, soit un lieu dit qui se trouvait au cadastre Napoléonien (photo octobre 1996). On y rencontre même à la belle saison des cèpes que les limaces dévorent en toute quiétude (photo octobre 1996). Pas loin, une zone recouverte de petits chênes et bien exposée, semble propice à la pousse des truffes.

bolet dans les bois de Pareynou

ferme de Pareynou

Ferme de Pareynou

- Pareynou dans sa toponymie était un lieu où se trouvait jadis un tailleur de pierres, ou peut être encore un diminutif de Pierre. La ferme est construite sur l’extrémité d’une crête. (photo octobre 1996) En arrivant sur la propriété, une vache et son veau blanc m’accueillent tandis que les chiens prévenus de ma visite n’arrêtent pas d’aboyer (photo octobre 1996). En 1936, le recensement m’indique quatre habitants avec Julien Pacaud un chauffeur de taxi, son épouse Jeanne et ses deux filles Paulette et Janine. En somme un hameau sans agriculteur dans l'entre deux guerres...

vaches à Pareynou

Borie Petit vu depuis Pareynou

- Après avoir traversé la ferme, le zoom me permet de fixer Borie-Petit, son pigeonnier et son cèdre qui se confond avec les bois environnants (photo ci-dessus octobre 1996).

côté Nord de la ferme

- Je quitte la ferme de Pareynou envahie par une multitude de reliques de pièces agricoles en empruntant le chemin en direction de Puyfaucon (photo septembre 1996). Cette piste forestière (en face du point 3 sur la carte) descend sur Foncrose. Elle a reçu cette nuit sans doute, la visite des sangliers. Ils ont retourné la terre à la recherche de petits rongeurs, de plantes à bulbes ou à la saison de glands et de châtaignes (photo ci-dessous de mars 1997).

chemin vers Foncrose à Pareynou

Pareynou vu depuis Borie-Petit

Pareynou et son corps de ferme vu depuis la périphérie de Peyrinet (juillet 1998) 

bois de Pareynou 

- Autour de Pareynou il y a de magnifiques bois de chênes (point n° 2 sur la carte) et de châtaigniers, favorables à la pousse des champignons. Ici tout est calme, la nature repose en paix, dans une solitude troublée par les chants des oiseaux ou par les véhicules qui passent plus bas sur la route d’Agonac (photo octobre 1998).

vue sur le clocher depuis Pareynou

- Avant de quitter ce chemin de Pareynou (point 3 sur la carte), j’aperçois au lointain le clocher qui veille. En face je distingue soit le Clédier soit les Bouboux (photo mars 1997). Un coup de zoom effectué lors d’un précédant passage en septembre me permet de comparer à la fois l’écart des saisons en terme de végétation et l’échelle des distances réelles, puis réduites ensuite par la manipulation de mon téléobjectif (photo septembre 1996).

zoom sur le clocher depuis Pareynou

CHAMPCEVINEL - PAREYNOU - © BERNARD PECCABIN
Reportage photo sur une commune du Périgord Blanc quelques années avant le deuxième millénaire
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Prochaine étape : Visite de Puyfaucon

Posté par Bernard PECCABIN à 17:34 - - Commentaires [0] - Permalien [#]