Revoir les étapes de la 5° balade :
- Ma 5° balade à Champcevinel (présentation, carte et itinéraire)

le hameau des Mazades

- Les Mazades c’est l’extrémité d’un versant qui meurt sur la Combe des Dames à Périgueux (photo novembre 1996). C’est aussi la ville de Périgueux qui a tenté de déborder sur la campagne. Vue de l’hôpital, j’avoue qu’à la date de ces photos, la tentative a échoué puisque les espaces verts ont nettement pris le dessus. Dans sa toponymie les Mazades sont un endroit constitué de petites fermes modestes.

vue aérienne des Mazades

- En 1960, la situation des Mazades était encore plus verdoyante. D’après cette vue aérienne, on comptait une douzaine de maisons et une rue du 19 mars 1962 totalement inhabitée. En 2012 (vue ci-dessous), la situation a totalement évolué avec le béton qui a pris la relève des prairies et une rue du 19 mars bordée de villas.

les Mazades en 2012

- Lors de ma présentation de cette cinquième balade vous avez vu les Mazades au seuil de l’hiver. En plein été, la verdure et surtout les bois offrent un autre panorama. Celui d’une douce campagne, mais c’était en août 1996.

Les Mazades de nuit

- De nuit on devine malgré les ténèbres le vallon des Basses Mazades et la côté qui mène vers Penlèbre (décembre 1996).

les mazades et sa circulation

- Au petit matin, le ballet incessant des voitures donne un effet spécial sur cette photo prise un matin de novembre, alors que l’aube commence à peine à éclairer le ciel. (photo novembre 1996).

maison restaurée des Mazades

- A mi-parcours des Mazades, je découvre cette maison restaurée avec une grande minutie. Bâtie sur le flanc de la colline, elle domine le vallon qui débouche sur la Combe des Dames (photo septembre 1996).

Hauts de Mazades de nuit

- Plus haut la route de Lagrange nous permet d’aborder le sommet, un tôt matin de décembre 1996.
- Les archives départementales nous font découvrir qui étaient les personnes qui résidaient aux Mazades en 1936. On y trouvait la famille de Julien Congé, son épouse Angèle et son fils Georges. Ferdinand Lagarde maçon, son épouse Berthe, Fernande et Fernand ses enfants. Gaston Lagrange cimentier, son épouse Marie cultivatrice, Marcel leur fils. Marie Feyfant d’origine bretonne et Marie Le Coaer bonne à tout faire. André Durieux cultivateur, son épouse Thérèse, Pierre et Marcel ses enfants soit au total cinq maisons pour seize habitants.

Basses Mazades

- Un retour sur la rue du 19 mars 1962 nous permet de rejoindre le bourg. Le cadastre Napoléonien situe ce chemin mais avec une interruption vers le milieu du vallon, à peu près à hauteur de Penlèbre. Ce même cadastre situe Chaumézie à hauteur de cette ferme abandonnée et dévorée par les arbres, le lière et les ronces. Aujourd’hui Chaumézie se retrouve au sommet des Mazades, mais en vérité ce lieu-dit a d'abord existé au fond de ce vallon. La toponymie de Chaumézie nous indique un plateau dénudé. Ce mot viendrait du gaulois calmis, qui s’est latinisé pour donner en occitan des variantes comme chaum, d’où Chaumézie...
- Les archives départementales nous font découvrir qui étaient les personnes qui résidaient à Chaumézie en 1936. Il est indiqué la famille d’André Vigier forain de profession, puis son épouse Andréa, Michel et Huguette ses enfants, soit quatre personnes et une maison en tout et pour tout.

Dains au Basses Mazades

- Décidément ces basses Mazades me laisseront songeur avec ce parc où les daims et leurs faons acceptent d’affronter la pellicule sans la moindre frayeur (photos octobre 1996). Aujourd’hui cette route du 19 mars rejoint le chemin de Jacquou, puis le bourg… de Champcevinel !

faons aux Basses Mazades

CHAMPCEVINEL - LES MAZADES - © BERNARD PECCABIN
Reportage photo sur une commune du Périgord Blanc quelques années avant le deuxième millénaire
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Prochaine étape : Puy Roger, Bonneau, Penlèbre