Revoir les étapes de la 4° balade :
- Ma 4° balade à Champcevinel (présentation, carte et itinéraire)
- Les Vignes (avec vue aérienne en 1960)
- La Rudeille et les Petites Alpes (avec carte de 1846)
- Boisset
- Barbe

route du bourg à Longueville

- Après ma visite à Barbe, on arrive au hameau de Longueville par cette route de Périgueux qui traverse plus loin le lieu-dit de Bricard. (photo novembre 1996)

- Le nom de Longueville serait lié à un fait historique : "pendant la Fronde, la ville de Périgueux ayant refusé de recevoir la duchesse Anne de Longueville, celle-ci se retira alors dans un hameau de Champcevinel, où le propriétaire lui aurait donné asile. En souvenir de son séjour, le hameau fut baptisé du nom de la célèbre duchesse".

Longueville (traverse)

- Longueville ou du moins l’ancien hameau est situé en retrait de la route du bourg (photo novembre 96). Ce lieu-dit était occupé que par des cultivateurs qui travaillaient la vigne et la terre du plateau. Les archives nous révèlent qu’il y avait deux maisons en 1851 (famille Beau et Colombet soit six habitants). En 1901, on note toujours deux maisons (famille Veyrie et Lactien soit cinq personnes), puis en 1936 une seule famille (les Raynaud soit huit habitants). Voilà pour l’histoire et son évolution… où l’agriculture a été on le voit très présente.

anciennes maisons à Longueville

- Il reste quelques anciennes maisons (parfois restaurées), proche des bois qui mènent par un chemin jusqu’à Saillantrou (photo novembre 96).

clocher vu de Longueville

- Au lointain le clocher veille, même sur ce hameau dont Christiane Piboyeu nous a dévoilé l’origine de son nom (photo novembre 1996).

autour de Longueville

- Entre Longueville et Vieux Bricard, la nature, les cultures et la verdure nous présentent la périphérie du bourg sous un autre aspect (photo juillet 1996).

le bourg depuis Longueville

- Vue du Sud, l’église impose son architecture et rien n’est surprenant d’apprendre qu’une forteresse avait pris position en ces lieux durant la guerre de cent ans. Nos ancêtres avaient certainement bien évalué le relief, car vraiment cette place restait un véritable bastion pour surveiller l’ennemi (photo juillet 1996).

automne à Longueville

Longueville en octobre

- En quittant Longueville, les couleurs de l’automne, une fois de plus m’arrêtent pour prendre au passage deux arbres près du croisement des Jarthes (photo novembre 96 et octobre 1996).

vue aéreinne de Longueville et des Jarthes

- Cette vue aérienne permet de mesurer l’évolution de 1960 à nos jours…

allée des Jarthes

- Les Jarthes c’est d’abord cette allée de chênes qui se faufile entre deux propriétés (photo novembre 1996). Puis en arrivant, une clairière qui me permet d’apercevoir le fond du vallon et le versant de Chaumézie (photo novembre 1996, ci-dessous).

Chaumézie vu des Jarthes

- Comme on a pu le voir sur la photo aérienne, les Jarthes étaient recouvertes de vignes. Aujourd’hui, la pression immobilière et la croissance de la ville ont fait que c’est une zone bâtie. Dans la toponymie des Jarthes, on y lit que ce sont les mystères des transcriptions, les fantaisies orthographiques et les prononciations qui ont sans doute altéré le mot sarthes, qui est devenu jarthes au fil des ans. Dans ces conditions, c’est un lieu où se tenait un tailleur d’habits… ou selon le spécialiste Jean-Louis Lévêque, une maison ayant appartenu à la famille Sartre. Mais le cadastre Napoléonien, nous indique que vers 1820, aucune maison ne se trouvait ici, ce qui fait que le mystère reste entier...

CHAMPCEVINEL - LONGUEVILLE ET LES JARTHES - © BERNARD PECCABIN
Reportage photo sur une commune du Périgord Blanc quelques années avant le deuxième millénaire
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Prochaine étape : d
e Bricard à Beausoleil